
A quoi ça sert ? on est tous mort
A quoi tu sers ? je t'aime encore
Comme une bataille déjà perdue,
Une histoire déjà entendue.
Tu vois, c'est pas que j'crois en rien,
J'crois plus tout court ça me convient
Chuis pas chez moi , j'vote pas
Chuis pas chez toi, il y fait trop froid.
J'ai perdu mon drapeau
En fait j'crois plutôt qu'jlai brûlé
J'ai oublié d'trouver ça beau
J'ai oublié que c'était sacré.
J'préfère encore croire en du pire
Désolé je ne me sens pas bien
Je suis trop pressé de mourir
Pour écouter ton baratin
Fahrenheit 451, c'est la température a laquelle brule le papier.
Dans une société ou la lecture, source de questionement est prohibée, le sens du mot pompier n'a pas la même signification que de nos jours. En effet, dans ce livre, que dis-je, ce chef-d'oeuvre de Bradbury, les pompiers sont ceux qui allument les incendies. Mais par n'importes quels incendies. Ils sont chargés de bruler des livres. Mais Montag, l'un d'entre eux, commence a se poser des questions sur le bien fondé de sa profession...
J'ai personnellement trouvé se livre sublime. En refermant la derniére page, j'ai bugué pendant une bonne demi-heure. Reflexions... Questions existencielles, sort de l'humanité... Politique, télévision... Mais malgrés tout ce pessimisme, n'oublions pas la petite note d'espoir a la fin, quand l'éspéce humaine est comparée au phoenix, qui renait de ses cendres, sauf que l'homme lui, aprend de ses erreurs... Mais bon, moi je suis plutot pessimiste.... (Cyber punk powaaaa).
Donc au final, un exelent livre, a lire absolument.